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Dimanche 19 novembre 2006

Grönholm (FIN/Ford) s'impose en Nouvelle-Zélande et permet à Ford de devenir champion du monde pour la première fois depuis 1979. Hirvonen (FIN/Ford) est 2e et Stohl (AUT/Peugeot) 3e.

Ford a fait à la fois un doublé et un coup double au rallye de Nouvelle-Zélande: victoire du Finlandais Marcus Grönholm devant son compatriote Mikko Hirvonen, sur l'autre Focus officielle, et premier titre mondial depuis 1979 pour le géant américain.

En tête de bout en bout, meilleur temps dans 13 épreuves spéciales sur 17, Grönholm a finalement devancé Hirvonen de 56 secondes et l'Autrichien Manfred Stohl, sur une Peugeot 307 privée, de 2 min 39 sec 3/10. Les deux Citroën Xsara rouges de l'écurie belge Kronos, pilotées par les Espagnols Xevi Pons et Dani Sordo, ont d se contenter de la 4e et la 5e place, Pons échouant à 17 secondes de Stohl après 17 spéciales. Kronos-Citroën, avec 25 points de retard à une manche de la fin, ne pourra plus revenir sur Ford au classement des constructeurs et des écuries.

En l'absence de Sébastien Loeb, déjà assuré de son troisième titre consécutif de champion du monde depuis le rallye d'Australie fin octobre, Grönholm n'a jamais été menacé. Il a signé les quatre premiers temps scratch de la dernière journée (ES12 à ES15) puis a terminé en roue libre, partageant le meilleur chrono dans l'ES16 avec Pons puis laissant l'Espagnol le faire tout seul comme un grand dans l'ES17. "Le titre mondial pour Ford est mieux qu'une consolation", a estimé Grönholm. "C'est une super équipe au sein de laquelle on se sent en famille mais qui possède, en même temps, une capacité de travail incroyable. Nous avons passé une super saison et je suis vraiment confiant pour l'avenir".

Rossi aux portes du Top 10

C'est la sixième victoire du grand Finlandais cette saison, après le Monte-Carlo en janvier, la Suède en février, la Grèce en juin, la Finlande en août et la Turquie en octobre. C'est la septième de Ford, puisque Hirvonen s'était imposé en Australie en octobre, après un tonneau de son leader permettant à Loeb d'être sacré à distance. "Je suis particulièrement heureux de ce titre, acquis après dix ans au service de Ford", a dit Malcolm Wilson, le patron de M-Sport, l'écurie qui aligne les Focus officielles. "Notre titre est d'autant plus satisfaisant que la concurrence était redoutable".

Pour les amateurs de statistiques, c'est aussi la 24e victoire de Grönholm, champion du monde en 2000 et 2002, sur 135 rallyes disputés en championnat du monde, et la 4e en Nouvelle-Zélande après celles de 2000, 2002 et 2003 sur 206. Un peu plus loin au classement, l'Italien Valentino Rossi (Subaru Impreza), septuple champion du monde de moto, a échoué qu'à 18 secondes du Top 10, pour sa deuxième participation en WRC -après le RAC 2002- mais était très heureux d'être arrivé au bout... en attendant mieux.

"Etre à l'arrivée est une première satisfaction" , a dit "The Doctor". "Je voulais me faire plaisir et je l'ai fait jusqu'à la dernière spéciale. Vu les conditions météo très difficiles, ce ne fut pas tout le temps une partie de plaisir. Une chose est certaine : j'ai désormais très envie de persévérer dans cette voie et il me tarde déjà de prendre le départ d'un prochain rallye".

Par famati - Publié dans : Rallye
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Vendredi 17 novembre 2006

Auteur de cinq meilleurs temps en cinq spéciales, Marcus Grönholm a survolé la première étape du Rallye de Nouvelle-Zélande devant Mikko Hirvonen et Dani Sordo. Loin derrière, Valentino Rossi qui débute en rallye a bien du mal à exister !

Si Kronos Racing peut se targuer d’avoir permis à Sébastien Loeb de décrocher un troisième titre mondial Pilotes de suite, la deuxième couronne en jeu s’est un peu plus éloignée après seulement la première étape du Rallye de Nouvelle-Zélande. Au vu de la domination affichée par Ford, on voit mal comment Grönholm et son compère Hirvonen pourraient passer à côté du titre Constructeurs 2007. Le grand rival de Sébastien Loeb cette année a écrabouillé la concurrence en raflant les cinq premiers chronos de l’épreuve. 131,66 km de piste et cinq spéciales avalées avec plus de 31 secondes d’avance sur son coéquipier et surtout 1’16’’ sur le troisième au classement général, Dani Sordo. Et les écarts auraient pu être encore plus conséquents si l’ancien champion du monde n’avait pas encore une fois flirté avec ses récurrents démons. Dans l’ES1, l’ancien champion du monde est une fois encore parti à la faute, percutant une boîte aux lettres et crevant même un pneu dans la foulée. Une frayeur sans conséquence puisque le système de la mousse anti-crevaison a parfaitement rempli son rôle.

Rossi n'est pas un dieux du quatre roues

La présence de Petter Solberg derrière les favoris a de nouveau surpris mais aussi encore déçu. Le Norvégien a terminé la deuxième spéciale avec des flammes sortant de sous la voiture (liquide ayant pris feu au contact des plaquettes de freins ?) et se plaignait du manque d’adhérence. Au final, il accuse plus d’1’48’’ de retard sur la tête de la course et peut déjà pratiquement faire une croix sur la victoire. Cela viens confirmer le fait que Subaru est en train de réaliser une année très décevante. Les causes : problèmes mécaniques dut à une voiture mal préparée, et puis un seul pilote capable de réaliser avec les meilleurs car Chris Atkinson, le deuxième pilote du bolide nippon bleu électrique, n’a pas fait mieux en se maintenant tout juste dans le top 10 (9e à 3’48’’).

L’autre Impreza particulièrement suivie n’était autre que celle pilotée par Valentino Rossi. Le septuple champion du monde Moto GP, venu faire une pige dans le Pacifique pour se tester, a pu mesurer le chemin qui lui restait à parcourir avant de côtoyer les meilleurs. Le Dottore occupe pour l’instant une anonyme 24e place (à 10’55’’) à l’issue d’une première journée prudente. Mais au fil des spéciales, le Transalpin a amélioré son classement sur terrain plus sec. 33e dans le passage de Pirongia West (ES1), Rossi a bouclé la courte portion de Mystery Creek au 13e rang pour clore la journée.


Par famati - Publié dans : Rallye
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Jeudi 16 novembre 2006

L'euro se rapproche petit à petit...

Revanche disait-on entre la France et la Grèce ? Au vu du match disputé entre les deux équipes au Stade de France, le terme n'est finalement pas approprié. Les Bleus sont venus à bout de champions d'Europe à des milliers - cela était couru d'avance - d'années lumière de leur niveau affiché lors de leur sacre en 2004 au Portugal. Un but d'Henry et le tour était joué. Jamais les Grecs n'ont pesé dans les débats et les Tricolores pourront s'en vouloir de ne pas avoir inscrit au moins un de plus, histoire de réchauffer un public parfois sur sa faim. Mais l'essentiel est là : une victoire, de la confiance, du jeu et une année 2006 qui se termine en beauté.

Première période : Henry, 39ème

D'entrée, le Stade de France connaît son premier frisson. Saha tente le retourné acrobatique sur un service de Malouda (1e). Hors-cadre. Si Amanatidis réplique, son centre rasant insolemment la cage de Coupet (4e), ce sont les Bleus qui entrent le mieux dans la partie. Face à une prudente formation hellène, les Tricolores imposent un jeu rapide, percutant, seules garanties pour déstabiliser un bloc adverse plutôt compact. Vieira croit bien fêter honorablement sa centième sélection mais sa tête (14e) passe de peu au-dessus de la transversale de Nikopolidis.

Dominatrice, la France se paie même le luxe... d'offrir à la Grèce ses principales occasions. Vieira perd le cuir dans la moitié de terrain tricolore. Karagounis tente sa chance, Coupet repousse vers Samaras mais Thuram enlève le ballon juste devant l'attaquant de Manchester City (16e). Une petite frayeur que l'équipe de France efface avec vite. Si Malouda rate sa tête (19e), Henry, lui, ne manque pas la mire (25e, 1-0). Le Gunner signe son 39ème but en 91 sélections et met les Bleus sur la voie d'un dernier succès en 2006. Trop faciles, ces derniers font preuve d'un laxisme inhabituel, relâche dont Samaras (38e et 39e) ne profite pas.

Seconde période : La Grèce en spectatrice

Un à zéro, score à la pause. De retour des vestiaires, Raymond Domenech lance Evra, Clerc, Diarra et Anelka (46e). Sur le terrain, la physionomie ne change pas, au contraire, elle se confirme. Henry, bien lancé de loin par Thuram, croise trop sa frappe (47e). Puis Wiltord, se servant des appels de balle d'Henry et d'Anelka, chauffe les gants de Nikopolidis (60e). Les Bleus dominent, jouent bien, à l'image du séduisant duo lyonnais Clerc-Wiltord et de la disponibilité d'Anelka.

Le temps passe et le score ne bouge toujours pas. Les Tricolores monopolisent la balle, sans pour autant parvenir à faire craquer définitivement la formation d'Otto Rehhagel. Du coup, l'ambiance refroidit en tribunes et les All Blacks, présents pour l'occasion et affûblés d'un maillot de l'équipe de France, préfèrent partir avant la fin. Dommage, ces derniers auront probablement manqué une frappe hors-cadre d'Henry (80e), un arrêt décisif de Nikopolidis devant Anelka (86e) pourtant sur son mauvais pied et la timide réaction d'orgueil initiée par des champions d'Europe qui n'en ont... que le nom. Mais les Néo-Zélandais n'auront pas raté l'essentiel : une victoire facile des Bleus, la dernière de l'année 2006. Et un hommage vibrant à ses glorieux et anciens champions.

Déclaration d'après match, Thierry Henry le buteur de se matc h

"On a joué, on s'est créé des occasions. Ça a été un match sérieux contre une équipe de Grèce qui jouait vraiment, qui n'a pas fait n'importe quoi. Elle essayait de ressortir le ballon et tentait parfois de jouer long pour nous embêter. C'était un match amical mais on sait très bien que quand les équipes viennent au Stade de France ce n'est jamais très amical. Il fallait gagner."

Par famati - Publié dans : Football
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Mardi 14 novembre 2006
Monaco s'est imposé 4-0 à Troyes samedi. Lors d'un match largement à leur avantages, les monégasque n'ont pas tremblé et se sont relancer qpour la course au maintient.

Réduit rapidement à dix après l'exclusion de Perez (31e), Monaco n'a pas paniqué et s'est appuyé sur ses individualités, pour une fois irréprochables, mais aussi sur une grosse solidarité pour l'emporter. "Il est trop tôt pour dire que Monaco est guéri mais c'est une bouffée d'oxygène. Quand on s'implique à fond, on a des résultats qui sont en proportion", ne pouvait que constater Laurent Banide.

Oubliés les errements du début de saison, le manque de confiance et l'adaptation difficile des recrues. Pour une fois, l'ASM a affiché des vertus collectives pour se sortir de sa position de lanterne rouge, indigne de son statut et de ses moyens financiers. " On a voulu montrer que nous avions de la valeur et le groupe a répondu présent. On est monté d'un cran au niveau physique. A dix, on a eu la volonté commune de faire front. Les joueurs sont allés chercher des forces au fond d'eux-mêmes", a ajouté le remplaçant de Laszlo Bölöni.

"Pas se griser"

La défense monégasque, d'habitude si friable (16 buts encaissés en Championnat), n'a pas paniqué sous les coups de boutoir troyens, surtout en seconde période. Et le milieu de terrain, à l'image de Touré, auteur d'un gros match et du troisième but, a été au diapason. "A dix contre onze, on a été obligé de subir le jeu et on a montré une grosse solidarité parce que ce n'est pas évident de gagner un match dans ces conditions", a analysé le capitaine Gaël Givet, qui a pu afficher un large sourire au coup de sifflet final, sans doute pour la première fois de la saison. "Ce soir c'est un gros soulagement et une grosse satisfaction. Je pense que cela peut être un match référence."

La méfiance est néanmoins de mise et la peur de la rechute guette pour la formation qui compte le plus de défaites en Ligue 1 (8 en 13 matches). Personne ne songe donc à fanfaronner, le vice-champion du monde n'ayant pas hésité à employer le mot "sursis". "Cela fait du bien de quitter la zone de relégation mais il ne faut pas se griser et croire que c'est arrivé", a-t-il noté. La réception de Lorient, la semaine prochaine, donnera déjà de meilleures indications sur la réalité du rétablissement monégasque.


 

Autre résultats de cette fin de 13ème journée :

Lille 1-0 Marseille

Au cours d'un match très plaisant puiqu'il était très équilibré, les lillois se sont imposés sur leur terre 1 but à 0. Le match était difficile selon les joueurs et pas gagné d'avance.

Résumé de la rencontre :

Première période : le LOSC dans les arrêts de jeu

Les bonnes intentions olympiennes n'ont pas suffi face à la maîtrise des Lillois, nouveaux dauphins des Lyonnais. L'OM, en léger regain de forme, a pourtant enregistré sa 4ème défaite consécutive en championnat (la 5ème toute compétition confondues). Après un bon quart d'heure de round d'observation, les deux équipes semblent entrer véritablement dans le match avec une belle action de Nasri, qui efface deux défenseurs dans la surface avant de tirer au-dessus des cages de Sylva (18e). Les Marseillais présentent un bien meilleur visage que lors de leur défaite à domicile face à Lorient la semaine dernière. Les joueurs d'Albert Emon font jeu égal avec les Lillois dans l'entrejeu, et obtiennent une nouvelle occasion sur un coup-franc de Nasri, effleuré par Chalmé et dévié par un réflexe de Sylva (28e).

En face, les hommes de Claude Puel tentent patiemment de mettre en place leur jeu, en passant par les côtés ou en s'appuyant sur Bodmer au milieu du terrain. Il faudra attendre la 38e minute pour voir le premier tir lillois, par Grégory Tafforeau. Le capitaine lillois, blessé au visage, devra ensuite sortir à cinq minutes de la mi-temps. Les Lillois, à 10, vont pourtant en profiter pour ouvrir le score. Odemwingie se bat et délivre un bon ballon pour Bodmer, qui marque d'une frappe aux 18 mètres en pleine lucarne, après un une-deux avec Makoun (1-0, 45+1). Bodmer, avec ce 5e but de la saison, devient le meilleur réalisateur lillois avec Odemwingie.

Seconde période : Sylva décisif

Les Marseillais sont assommés par ce but, après une première période pourtant correcte. Obligés de se porter à l'attaque, ils s'exposent aux contres lillois. Tranchants, les joueurs de Claude Puel, vont avoir de nombreuses occasions de doubler la mise. Carrasso sauve la baraque à plusieurs reprises, sur des frappes de Keita (62e, 64e) et Cabaye (74e). Les Marseillais ont pourtant eu également leurs chances, mais, à l'image des équipes en mal de confiance, ne parviennent pas à concrétiser. Maoulida se retrouve ainsi seul face à Sylva et tente de lui glisser la balle sous les jambes (56e). Mais le gardien lillois fait bonne garde, comme sur la dernière occasion marseillaise, lorsqu'il repousse le plat du pied de Niang, bien servi par Pagis (85 e).

C'était trop peu pour égaliser. Si l'OM a retrouvé certaines vertus dans le combat et au milieu du terrain, le compte n'y est pas. Avec une 5ème défaite consécutive, un manque d'imagination offensive et une banale 8e place en championnat, la Canebière , n'a plus que le retour à la compétition de Djibril Cissé pour espérer. Les Lillois, en pleine confiance et seuls deuxièmes du championnat, abordent quant à eux la Ligue des champions dans les meilleures conditions.

Le LOSC s'empare donc de la 2ème place au classement et enfonce Marseille à la 8ème place.


(source eurosport)
Par famati - Publié dans : Football
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Dimanche 12 novembre 2006

C'est officiel Ivan Basso courera chez la Discovery Channel la saison prochaine. L'italien a signé pour 2 ans et 1.5 millions d'euros. Rejeté de la CSC suite à l'affaire Puerto, Johann Bruyneel en recherche de leader depuis le départ d'Armstrong s'est avéré heureux de recruté ce coureur qui aura pour objectifs le Giro et le Tour de France.

Nous sommes ravis de la venue d'Ivan et nous espérons l'avoir au centre d'entraînement de Discovery Channel à Austin le 3 décembre" , a expliqué, le directeur sportif. Sa formation avait effectivement besoin d'un nom suite aux départs des cadres comme Azevedo, Beltran, Ekimov ou encore Savoldelli et malgré le retour de Levi Leipheimer.

Basso, saint ou pas ?

Ivan Basso avait été écarté du Tour de France et des autres compétitions par la CSC à cause des soupçons pesant sur lui dans l'affaire "Puerto". En octobre, il avait été autorisé à recourir par les autorités sportives italiennes, le Comité national olympique italien n'ayant jusqu'ici pas retenu de charge contre lui avant de se séparer à l'amiable avec l'équie danoise. Le coureur a toujours plaidé l'absence de preuves formelles à son encontre et refusé de se livrer aux tests ADN nécessaires. Ce transfert risque de faire beaucoup de bruit dans le peloton. On l'entend déjà...

Par famati - Publié dans : Cyclisme
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